Le journal LE DROIT d’Ottawa fête ses 100 ans…

mars 28, 2013


Le journal Le Droit d’Ottawa fêtait le mercredi 27 mars ses 100 ans… 
Un petit journal souvent très moribond mais dont l’histoire, longtemps liée directement au clergé religieux catholique qui en gérait aussi les activités, représente au plus profond l’histoire des francophones au Canada. Au début du siècle et jusqu’aux années 1960, il existait au Canada français trois grands journaux militants pour les francophones: Le Devoir de Montréal; l’Évangéline de Moncton et Le Droit à Ottawa. Parmi les trois, l’Évangéline a disparu en 1982 pour être remplacé par l’Acadie Nouvelle. 
Bonne fête Le Droit! 
Photo 1: Soirée anniversaire 100 ans Le Droit;
Voir site Journal Le Droit ;

Publicités

Le Musée d’art contemporain de Montréal change de direction…

mars 28, 2013


par Bernard Bujold (leStudio1.com) – 
Le Musée d’art contemporain de Montréal n’a plus de directrice… La nouvelle a été annoncée par communiqué de presse et la démarche pour recruter un nouveau directeur sera la responsabilité d’un comité. 
Les paris sont ouvert mais une candidate idéale serait Manon Blanchette qui a autrefois occupé les postes de conservatrice en chef et de directrice des communications et du marketing au Musée d’art contemporain de Montréal. Depuis janvier 2012, Manon Blanchette assure la direction de l’exploitation du Musée Pointe-à-Callière et elle était auparavant directrice générale de la Société des directeurs des musées montréalais. 
 Le Musée d’art contemporain connaît une crise d’identité depuis le départ de Marcel Brisebois qui avait été directeur de 1985-2004. Marc Mayer l’avait remplacé mais il a quitté en 2008 pour prendre la direction plus prestigieuse du Musée des Beaux-arts à Ottawa. La nomination de l’actuelle directrice démissionnaire Paulette Gagnon n’avait pas été bien accueilli et même contestée publiquement par le milieu des arts en 2009. 
À suivre. 
Photo 1: Musée d’art contemporain de Montréal ;
Photo 2: Manon Blanchette ;
Voir communiqué de presse ;


La popularité du sexe…

mars 27, 2013


Et les femmes diront qu’elles n’aiment pas le sexe … Réponse fausse! 
Le livre trilogie Fifty Shades of Grey s’est vendu à 70 millions de copies numériques et d’impression en 2012, ce qui en fait l’une des séries best-seller de tous les temps. Son succès financier a été si fort que l’éditeur Random House a donné à chaque employé une prime de 5000$. 
Photo 1: Couvertures des trois livres ;
Voir reportage The Wall Street Journal ;


L’histoire d’amour du Sénateur Boisvenu…

mars 27, 2013


par Bernard Bujold (leStudio1.com) –
L’histoire du Sénateur Boisvenu n’est pas unique. En fait il s’agit d’une belle histoire d’amour! La tristesse de cette affaire est que les médias aient tranformé les deux amoureux en vedettes médiatiques. Mais la faute est en grande partie, même entièrement, celle du Sénateur qui aurait dû, rapidement et prestement, trouver un emploi ailleurs au Parlement pour son adjointe. En cette époque de l’internet, les secrets doivent être d’honnêtes secrets sinon on se dirige vers le scandale et l’humiliation sur la place publique… 
Photo 1: Sénateur Boisvenu et son adjointe Isabelle Lapointe ;

Voir entrevue Sénateur Boisvenu:
MARC PIGEON @ JOURNAL DE MONTRÉAL, MERCREDI 27 MARS 2013 
Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu jure n’avoir jamais volé une cenne au Sénat et être en politique pour la cause et non pour l’argent. «Je n’ai pas un gros train de vie de sénateur», soutient-il. «Je ne suis pas là pour ma poche»
Pierre-Hugues Boisvenu ne s’en cache pas : il est tombé en amour avec son adjointe. Un amour interdit, un bonheur difficile qui l’a propulsé dans une tempête médiatique de laquelle il peine à se sortir.
Dans une entrevue à cœur ouvert accordée au Journal cette semaine, l’homme de 64 ans a senti le besoin de faire le point. Après la mort de sa fille Julie, assassinée en 2002, puis de son autre fille Isabelle, décédée dans un accident de la route en 2005, son couple avec son épouse des 40 dernières années, Diane Carlos, battait de l’aile.
– Est-ce qu’un couple peut survivre à des tragédies comme celles que vous avez ­vécues?
– Quatre-vingts pour cent des couples se séparent. Je pense que c’est un miracle qu’on ait fait 10 ans. Dès 2006, il a remis sa relation en ­question, dit-il. C’est en 2010, l’année de son arrivée au Sénat, que son épouse lui «a demandé la séparation», dit-il. «On n’était plus du tout à la même place dans la notre vie, dit-il. Moi, j’étais dans un autre monde en terme d’activités e­t de réalisations.»
Quelques mois plus tard, Isabelle ­Lapointe était embauchée comme adjointe à son bureau sénatorial. En plus d’une grande complicité professionnelle, il s’est développé une liaison qui a lentement pris la forme de l’amour. Une attirance qu’il a avouée à son épouse au printemps 2011. Mais les choses n’étaient pas si simples. On ne balance pas par-dessus bord une relation de plusieurs décennies comme ça. «Je me sentais très coupable de l’abandonner, admet M. Boisvenu.
Abandonner une femme à 63 ans, pour le grand public, il y a une notion de méchanceté là-dedans. Je me demandais si j’allais rester encore 20 ans dans cette situation pour elle. Et j’ai dit non. J’ai décidé de remplir ma vie, d’être actif et d’être heureux.» Le sénateur parle de Mme Carlos avec un grand respect pour son vécu, pour toutes les épreuves qu’elle a traversées. «Diane, ça a été très, très difficile. Elle a perdu Julie, sa mère, Isabelle, son père en cinq ans. Et elle a eu un cancer par-dessus ça. Je trouve que c’est une femme ­courageuse.»
L’année qui a suivi fut une année de «yo-yo», dit-il, alors qu’il a bien tenté de recoller les morceaux de son couple. Mais début 2012, il a fallu se rendre à l’évidence : le couple était maintenant voué à l’échec. Puis, la relation avec son adjointe a pris de l’ampleur. «Dans ma vie, il y avait un trou béant sur le plan affectif, admet-il en s’essuyant les yeux. Il est arrivé ce qui est arrivé. C’est une femme qui correspondait à ce dont j’avais besoin comme dynamisme. Elle a été d’un très, très grand secours.» Mais les règles du Sénat sont frileuses quant à une telle relation. À l’été 2012, M. Boisvenu s’est rendu voir le conseiller en éthique du Sénat pour lui expliquer la situation. Et pour éviter toute apparence de conflit d’intérêts, celui-ci a suggéré que son adjointe soit mutée à un autre bureau, si leur relation devait ­perdurer.
«C’est facile à dire, mais pas facile à faire, dit M. Boisvenu. Isabelle est le cœur du bureau. On a pris quelques mois pour réfléchir, en discuter.» Quelques mois qui se sont étirés jusqu’au début de mars. «J’ai peut-être été imprudent, je vais le prendre le blâme», dit-il. M. Boisvenu dit qu’ils devaient passer aux actes quand «la bombe est tombée».
Des médias ont fait la manchette avec sa liaison, son divorce, ses allocations de logement, ses dépenses de déplacements, tout ça au moment où des vérifications étaient menées sur trois sénateurs. Il jure d’ailleurs n’avoir «jamais volé une cenne» au Sénat. Si sa relation avec son adjointe est actuellement au point neutre depuis décembre, la médiatisation de cette liaison, il y a deux semaines, a «brisé» le climat entre «C’est venu antagoniser nos relations complètement. On ne se parle plus. On est passés d’amis à presque ennemis. Et je prends ma part de responsabilité. Mais c’est quelque chose qui normalement n’est pas sur la place publique.»
Voir entrevue Sénateur Boisvenu ;


LES CHAMPIONS POLITIQUES…

mars 25, 2013


par Bernard Bujold (leStudio1.com) – 
Philippe Couillard ne changera pas le monde mais une chose est évidente, lui et Justin Trudeau ont un momentum qui fait penser au phénomène Jack Layton. La foule est séduite! 
La conclusion sera probablement la même. Justin sera éventuellement élu Premier ministre du Canada dans quelques années et, dans le cas de Couillard, il deviendra le prochain Premier ministre au Québec d’ici quelques mois car le gouvernement actuel est minoritaire et impopulaire, ce qui devrait résulter dans une élection rapprochée. 
Personne ne changera le monde mais le « monde » changera de leaders… 
La politique c’est comme le sport et au Québec, Pauline Marois et Legault ne sont, de toute évidence, pas des champions. La place est donc vide et, tout comme chez les fans sportifs, les électeurs adorent les champions. 
Les électeurs ne votent jamais avec la raison mais avec l’émotion. Les Québécois savaient que Jack ne serait pas Premier Ministre mais on l’aimait bien, et il était aimable. Justin et Philippe sont aimables et, sans que cela ne s’explique logiquement, ils sont séduisants. Dans un sens, les gens se voient dans l’image projetée par ces deux politiciens comme on se mire dans une vedette du sport ou de la chanson. 
Je dirais que l’explication est dans le « mirage »… 
À suivre! 
Photo 1: Jack Layton, Philippe Couillard et Justin Trudeau ;
Voir entrevue Philippe Couillard ;


Joe Weider (1919-2013)

mars 24, 2013



par Bernard Bujold (leStudio1.com) –
Joe Weider (93 ans) est décédé samedi 23 mars 2013 à Los Angeles. Joe et son frère Ben avaient popularisé la méthode d’entraînement avec poids et haltères et ils étaient les bâtisseurs de l’empire WEIDER reconnu mondialement au niveau du matériel de conditionnement physique. Ils sont aussi ceux qui avaient invité le champion Arnold Schwarzenegger à venir s’installer aux États-Unis et ils avaient ainsi lancé sa carrière. 
Je n’ai pas connu Joe qui vivait à Los Angeles mais j’étais un ami de son frère Ben décédé en 2008 et qui dirigea durant toute sa vie une partie des activités de l’empire à partir de Montréal. La mort de Joe Weider tourne une page finale dans l’histoire d’un succès mondial qui avait d’abord débuté à Montréal. 
Photo 1: Joe Weider ;
Photo 2: Ben et Joe Weider ;
Photo 3: Couverture de l’autobiographie ;
Voir reportage The New York Times 
Voir livre Brothers of Iron ; 
Voir reportages photos LeStudio1 Ben Weider ;


Bon printemps 2013…

mars 21, 2013


C’est officiellement aujourd’hui mercredi 20 mars 2013 que débute le printemps…
Bon printemps! 
Photo 1 et 2: Domaine des Soeurs Grises sur l’Île St-Bernard à Châteauguay (Québec) ;
Voir site LeStudio1.com ;