PIERRE KARL PÉLADEAU QUITTE LA POLITIQUE

mai 3, 2016


Le chef du Parti Québécois, Pierre Karl Péladeau a annoncé lundi après-midi le 2 mai 2016 qu’il quitte la politique de façon définitive pour retourner à la direction de son entreprise Quebecor. 
Ce départ signifie l’échec des ambitions politiques de Pierre Karl Péladeau et un important recul pour le Parti Québécois et son agenda politique. 
Voir reportage LA PRESSE

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PIERRE-KARL PÉLADEAU ET ÉMISSION ENQUÊTE RADIO-CANADA

janvier 29, 2016




Par Bernard Bujold (LeStudio1)- 
Un excellent reportage réalisé par la journaliste Madeleine Roy au sujet de PIERRE KARL PÉLADEAU. 
Personnellement, j’avais accepté de la rencontrer l’été dernier en spécifiant bien que j’avais quitté Quebecor immédiatement après la mort du fondateur Pierre Péladeau (janvier 1998) et que je n’ai jamais reparlé à Pierre-Karl depuis… 
Madeleine Roy avait accepté cette limite et nous avions fait une entrevue sur mes années avec Pierre Péladeau père. Toutefois, jamais une journaliste ne m’avait autant rappelé à la suite de notre rencontre pour vérifier et contre-vérifier mes commentaires et avoir des sources pour confirmer mes observations, tellement qu’à un moment donné, impatient, je lui avais dit que tout ce que j’avais dit était déjà confirmé officiellement dans mon livre (2003) et que personne n’avait jamais contredit les commentaires publiés dans ma biographie du fondateur de Quebecor. 
Tout ça pour dire que si Madeleine a été aussi sévère et professionnelle avec les autres personnes interrogées, son dossier a vraiment été vérifié deux fois plutôt qu’une. 
Un reportage comme celui-là a certainement exigé des mois de travail! Bravo à Madeleine Roy pour sa patience surtout que des dizaines de personnes ont simplement refusé de discuter avec elle! 
Photos 1, 2, et 6: Madeleine Roy;
Photos 2 et 3: Bernard Bujold;
Photo 4 et 5: Pierre Karl Péladeau;
VOIR ALBUM PHOTO;
VOIR REPORTAGE ÉMISSION ENQUÊTE ;
VOIR TÉLÉCHARGEMENT BIOGRAPHIE PIERRE PÉLADEAU ;


PIERRE KARL PÉLADEAU ET GILLES DUCEPPE – ÉTUDES SUR L’ART ORATOIRE

octobre 4, 2015


Par Bernard Bujold (LeStudio1)- 
Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, rencontrait ses militants le samedi le 3 octobre dans le cadre de la campagne Élections Canada 2015. Gilles Duceppe était accompagné du chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau qui devait le présenter aux militants. 
Je ne suis pas particulièrement un fan de PKP mais j’ai voulu constater ses qualités d’orateur, lui qui m’avait déjà affirmé ne pas être un tribun… 
Et bien, force est d’admettre qu’il a étudié car il est devenu un orateur théâtrale et qui sait soulever la foule. Il applique des trucs d’acteur et il est évident qu’il a appris la leçon d’un ou de maîtres qui lui ont enseigné.
La performance de PKP était telle qu’à un moment donné, je me suis dit que Gilles aurait des allures tristes et ennuyantes tellement son présentateur était énergique. Finalement, Duceppe a bien performé lui aussi mais dans un style plus posé et favorisant l’humour à la Yvon Deschamps. 
Voici donc une étude photographique de l’art oratoire des deux hommes politiques que sont Pierre-Karl Péladeau et Gilles Duceppe. 
Photo 1 et 2: Pierre Karl Péladeau;
Photo 3 et 4: Gilles Duceppe;
VOIR ALBUM PHOTOS


LE QUÉBEC UN PAYS

mai 16, 2015


Par Bernard Bujold (LeStudio1) 
 -William Johnson, journaliste et écrivain de renom, publie dans The National Post de ce samedi 16 mai 2015 une analyse très précise concernant défi qui attend Pierre Karl Péladeau​ dans la réalisation de son projet de séparation de Québec du reste du Canada. 
Il n’y a que deux options possibles pour séparer le Québec du Canada: la négociation politique et légale ou bien la révolution armée (genre celle de Cuba).
Il est évident que la deuxième option ne sera jamais mise de l’avant par les Québécois… 
Dans celle de la séparation par la négociation, il y a quatre étapes allant d’abord du référendum local; le respect des lois en vigueur dans l’actuel pays qu’est le Canada; l’accord des autres provinces de modifier la constitution; et le plus difficile, d’un point de vue géographique, accepter que certaines régions (territoires) du Québec ne joignent pas le nouveau pays que serait le Québec et demeurent dans le Canada dont notamment les territoires du peuple des Premières Nations qui occupent la moitié de la superficie géographique du Québec. 
Les défis de PKP sont donc énormes et c’est sans compter celui qu’il devra affronter de survivre politiquement à l’Assemblée nationale du Québec… 
À suivre!
Photo 1: Martine Ouelllet, Alexandre Cloutier et Pierre Karl Péladeau ;
Photo 2: William Johnson et Pierre Karl Péladeau;
Photo 3 et 4: Pierre Karl Péladeau;
VOIR ANALYSE WILLIAM JOHNSON ;


PIERRE KARL PÉLADEAU ET LA POLITIQUE QUÉBÉCOISE…

décembre 2, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1) – 
Le climat politique au Québec risque de revenir à l’ambiance de 1995 à l’époque où le référendum occupait tout l’espace médiatique et populaire. On se souviendra que les chicanes de clans étaient profondes et rudes. On était pour ou contre, mais jamais neutre! 
Aujourd’hui en 2014, on peut déjà sentir, et de plus en plus autour du cheminement de Pierre-Karl Péladeau, qu’un clivage est en train de s’établir à nouveau entre les pro-indépendantistes et les pro-fédéralistes du Québec. 
J’ai d’ailleurs déjà commencé à recevoir plusieurs communications en privées, ou sur mes divers sites sociaux, me rappelant que je devrais, ou que je ne devrais pas, appuyer le fils de Pierre Péladeau dans son nouveau projet politique pour l’indépendance. Autant certains de mes correspondants sont en fortement faveur de PKP, d’autres sont profondément contre lui. Plusieurs sont aussi plutôt genre curieux quant aux secrets que je pourrais posséder concernant le fils du fondateur de Quebecor… 
D’abord je ne suis pas un ennemi de PKP, ni non plus son ami. Je regarde donc son cheminement à partir des estrades. Je l’ai toujours répété, Pierre Karl Péladeau est un individu plus intelligent que la moyenne et il a réussi à s’imposer à la direction de Quebecor même si ceux qui avaient pris la place de Pierre Péladeau après sa mort ne voulaient pas lui céder le pouvoir. Je pense ici à l’ancienne garde comme Jean Neveu et Charles Albert Poissant. C’est d’ailleurs dans cette guerre que je me suis retrouvé alors qu’immédiatement quelques jours seulement après la mort de Pierre Péladeau, Jean Neveu m’avait convoqué dans son bureau pour me confirmer qu’il ne voulait absolument plus de moi chez le « nouveau » Quebecor! 
Pas même pour m’occuper du stationnement… 
Voilà un petit secret, parmi d’autres, pour les curieux! 
Concernant Pierre-Karl Péladeau, si j’avais été PKP, il est certain que je serais resté à la direction de Quebecor car il avait entre les mains un empire privé. Il a choisi la politique et il y a tout un monde entre les affaires et la politique. 
D’ailleurs, son père refusait de solliciter des contrats d’imprimerie auprès du gouvernement et il m’a souvent dit que la démocratie n’avait rien de commun avec les affaires. J’ai pu le constater par moi-même lorsque je suis entré à son service. J’arrivais d’Ottawa notamment avec Brian Mulroney où, en politique, on se lève le matin et notre agenda est influencé par les médias et les nouvelles du jours. En affaires, l’agenda est contrôlé par celui qui possède les poignées de porte… 
Si en politique, les journalistes veulent toujours démontrer que ce que dit le politicien est faux; en affaires, les journalistes publient généralement sans questionner les communiqués de presse officiels de l’entreprise. Mais le fils du fondateur de Quebecor a décidé de monter dans l’arène politique et il se battra. Ce sera une compétition très excitante à regarder car il est monté en tant que champion aspirant. Une compétition sportive de haut niveau est toujours un événement agréable à suivre. 
Quant à mes secrets, c’est l’Omertà, du moins pour le moment… À suivre!
Photo 1 et 2: Pierre Karl Péladeau ;
Photo 3: Pierre Karl Péladeau, Julie Snyder et Jean Neveu ;
Photo 4: Pierre Péladeau et Bernard Bujold ;
Photo 5: Siège social de Quebecor;


PIERRE KARL PÉLADEAU ET LA COURSE DU PARTI QUÉBÉCOIS…

décembre 1, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1) –
La course pour la direction du Parti Québécois est lancée! 
Il est évident que PKP ferait un excellent Premier ministre mais, comme je l’ai dit à Radio-Canada, il n’a peut être pas choisi le bon parti pour mettre en application son talent et ses idées économiques. Le Parti québécois est un parti d’idées, disons « romantiques » plus qu’un parti d’actions « pragmatiques »… » 
PKP est un avocat et il a fait son Barreau au Québec. Il est un homme d’affaires par héritage et ainsi il n’est pas comme son père un entrepreneur mais plutôt un gestionnaire d’empire et un gestionnaire très pragmatique pour qui la ligne de profit compte pour l’essentiel.
Comme je ne suis pas un militant politique, ni péquiste ni d’aucun parti, je ne serai qu’un spectateur dans les gradins à l’égard de la course de PKP. 
Personnellement, je suis apolitique en ce sens que je n’appuie aucun parti en particulier, ni PQ, ni Libéral ou ni CAQ mais j’appuis des individus. J’aime bien un Justin Trudeau, une Ruth Ellen Brosseau, un Nicolas Sarkozy, ou autrefois un Brian Mulroney, un René Lévesque, etc… Je n’ai jamais été un ami de Pierre Karl mais je l’ai bien connu dans le passé lorsque j’étais l’adjoint de son père qui était, lui aussi, apolitique de parti politique et il appuyait des hommes selon leur valeur individuelle. Il n’aimait pas Pierre Elliott Trudeau mais il était un ami intime de Brian Mulroney tout comme de Robert Bourassa et bien sûr de René Lévesque mais toujours au niveau de l’individu et jamais au niveau du parti. Il a appuyé aussi Pierre Bourque à la mairie de Montréal. 
Dans le cas de Pierre Karl Péladeau, son histoire ne fait que commencer et elle est à suivre. PKP a pris en main Quebecor en 1997 qui était alors le leader mondial en imprimerie. En route, il a ajouté l’autre empire Vidéotron à son porte-feuille. Comme c’était trop lourd financièrement, il a commencé à larguer les imprimeries pour ne conserver à la fin que Vidéotron. 
En 2014 on sait que les Imprimeries Quebecor ont fait faillite et que Vidéotron est devenu un fleuron à cause de l’internet. PKP avait gagé la maison et, chanceux, il a gagné mais il aurait pu tout perdre. Je crois qu’il fait la même chose sur le plan politique. Il gage la maison! Souhaitons pour lui qu’il gagne à nouveau son pari mais au casino si tu gagnes le gros lot une fois, la seule façon de sortir gagnant est de cesser de jouer et de quitter le casino avec le gros lot. QUEBECOR a été son gros lot dans le passé. Pourra-t-il gagner un autre gros lot dans l’histoire de sa vie?
À suivre!
Photo 1: Bulletin de nouvelle de Radio-Canada avec Pascale Nadeau;
Photo 2: Pierre Karl Péladeau lors du lancement de sa campagne ;
Photo 3: Bernard Bujold dans le studio de Radio-Canada;
VOIR REPORTAGE LE DEVOIR ;


PIERRE KARL PÉLADEAU ET SA MISSION…

octobre 18, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
On me demande si j’appuis Pierre-Karl Péladeau dans sa mission politique. Plusieurs me disent que je devrais absolument l’appuyer car j’étais l’adjoint de son père… 
Ma réponse est ni non, ni oui! 
Pierre Péladeau père était un grand entrepreneur mais pas nécessairement un grand indépendantiste. La preuve, l’un de ses meilleurs amis était Brian Mulroney. René Lévesque était aussi un grand ami de Pierre Péladeau. Le fondateur de Quebecor ne détestait pas le Canada, il détestait spécifiquement Pierre E. Trudeau parce qu’il l’avait connu au Collège. 
Le rêve de Pierre Péladeau aurait été d’étendre son empire partout au pays et dans le monde un peu comme les Paul Desmarais, Rupert Murdoch ou même Conrad Black au niveau des journaux. La plus grande fierté de Péladeau père était ses imprimeries en place aux Etats-Unis et en France. 
PKP c’est autre chose. D’abord il est un héritier ce qui est tout le contraire de son père qui était un bâtisseur entrepreneur. PKP gère un héritage comme un financier. Personnellement, j’ai quitté Quebecor après la mort du père et je n’ai jamais reparlé directement à PKP par la suite. J’avais conservé le contact avec sa soeur Isabelle décédé récemment d’une façon étrange et tragique. 
Je ne suis ni pour ni contre PKP même si je le connais très bien pour l’avoir côtoyer pendant plusieurs années mais, je ne suis pas son ami d’aucune façon. En passant, je connais mieux Julie Snyder que j’ai également côtoyé pendant plusieurs années. Ma meilleure amie était aussi la meilleure amie de Julie et ce pendant presque 20 ans… 
Est-ce que je voterai pour PKP? Je voterai pour le meilleur candidat en lice lors des prochaines élections, selon mes convictions. Est-ce que PKP est un bon politicien? Selon-moi PKP était un excellent gérant de Quebecor et sa stratégie de se départir des imprimeries pour développer VIDEOTRON était brillante. Un bon politicien? Toujours selon-moi, je crois que la politique pour PKP est une sorte de loisir et qu’il tente sa chance comme à la loterie. Est-ce qu’il peut gagner? Son père avait toujours refusé de faire de la politique active et il ne voulait pas solliciter des contrats gouvernementaux. Trop de questionnement et aucune liberté d’action m’avait expliqué le fondateur de Quebecor! 
À suivre…
Photo 1: Pierre Péladeau ;
Photo 2: Pierre Péladeau et Pierre-Karl ;
Photo 3: Pierre-Karl Péladeau, Julie Snyder et Jean Neveu;
Photo 4: Pierre-Karl Péladeau et Julie Snyder ;
Photo 5: Pierre-Karl Péladeau
VOIR BIOGRAPHIE PIERRE PÉLADEAU ;