PIERRE KARL PÉLADEAU ET LA COURSE DU PARTI QUÉBÉCOIS…


Par Bernard Bujold (LeStudio1) –
La course pour la direction du Parti Québécois est lancée! 
Il est évident que PKP ferait un excellent Premier ministre mais, comme je l’ai dit à Radio-Canada, il n’a peut être pas choisi le bon parti pour mettre en application son talent et ses idées économiques. Le Parti québécois est un parti d’idées, disons « romantiques » plus qu’un parti d’actions « pragmatiques »… » 
PKP est un avocat et il a fait son Barreau au Québec. Il est un homme d’affaires par héritage et ainsi il n’est pas comme son père un entrepreneur mais plutôt un gestionnaire d’empire et un gestionnaire très pragmatique pour qui la ligne de profit compte pour l’essentiel.
Comme je ne suis pas un militant politique, ni péquiste ni d’aucun parti, je ne serai qu’un spectateur dans les gradins à l’égard de la course de PKP. 
Personnellement, je suis apolitique en ce sens que je n’appuie aucun parti en particulier, ni PQ, ni Libéral ou ni CAQ mais j’appuis des individus. J’aime bien un Justin Trudeau, une Ruth Ellen Brosseau, un Nicolas Sarkozy, ou autrefois un Brian Mulroney, un René Lévesque, etc… Je n’ai jamais été un ami de Pierre Karl mais je l’ai bien connu dans le passé lorsque j’étais l’adjoint de son père qui était, lui aussi, apolitique de parti politique et il appuyait des hommes selon leur valeur individuelle. Il n’aimait pas Pierre Elliott Trudeau mais il était un ami intime de Brian Mulroney tout comme de Robert Bourassa et bien sûr de René Lévesque mais toujours au niveau de l’individu et jamais au niveau du parti. Il a appuyé aussi Pierre Bourque à la mairie de Montréal. 
Dans le cas de Pierre Karl Péladeau, son histoire ne fait que commencer et elle est à suivre. PKP a pris en main Quebecor en 1997 qui était alors le leader mondial en imprimerie. En route, il a ajouté l’autre empire Vidéotron à son porte-feuille. Comme c’était trop lourd financièrement, il a commencé à larguer les imprimeries pour ne conserver à la fin que Vidéotron. 
En 2014 on sait que les Imprimeries Quebecor ont fait faillite et que Vidéotron est devenu un fleuron à cause de l’internet. PKP avait gagé la maison et, chanceux, il a gagné mais il aurait pu tout perdre. Je crois qu’il fait la même chose sur le plan politique. Il gage la maison! Souhaitons pour lui qu’il gagne à nouveau son pari mais au casino si tu gagnes le gros lot une fois, la seule façon de sortir gagnant est de cesser de jouer et de quitter le casino avec le gros lot. QUEBECOR a été son gros lot dans le passé. Pourra-t-il gagner un autre gros lot dans l’histoire de sa vie?
À suivre!
Photo 1: Bulletin de nouvelle de Radio-Canada avec Pascale Nadeau;
Photo 2: Pierre Karl Péladeau lors du lancement de sa campagne ;
Photo 3: Bernard Bujold dans le studio de Radio-Canada;
VOIR REPORTAGE LE DEVOIR ;

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