LES JOURNAUX DE LA PRESSE – Fin des éditions papier…

mai 16, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
La fin des éditions papier des journaux du groupe La Presse a été annoncée officiellement par les deux fils Desmarais propriétaire du groupe médias lors de l’assemblée annuelle de Power Corp. La date exacte n’a pas été spécifiée mais celle-ci serait sur leur table de travail… 
On compte se concentrer sur les activités en ligne comme LaPresse+ et fermer définitivement les journaux régionaux comme Le Droit et LeSoleil. 
L’Internet a complètement transformé le marché de la publicité papier. En tout 40 millions$ ont été dépensés pour créer La Presse+. Mais le plus compliqué de cette stratégie c’est que la rentabilité de tout le processus sera faite par l’économie du papier et des imprimeries… 
Dans un sens, c’est comme vendre sa grande maison de campagne à perte pour s’acheter un condo en ville au plein prix en se disant qu’au cours des prochaines années on économisera en chauffage et entretien et que l’on rentabilisera ainsi le nouveau condo… 
Une réunion avec les syndicats a été convoquée le 20 mai prochain à Montréal.
À suivre! 
Photo 1,2 et 3: Édifice La Presse Montréal;
Photo 4: Guy Crevier;
Photo 5: Paul Jr et André Desmarais; ;
Voir reportage fermeture 
Voir annonce réunion syndicat ;


GAB ROY – La puissance de l’Internet…

mai 10, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
L’Internet n’est pas responsable des actes (accusations de crimes) posés par Gab Roy, malgré ce qu’en disent plusieurs. Roy est plutôt la « victime » de l’Internet car il n’en a pas respecté les règles. S’il croyait dominer Internet, il a eu tort car Internet aura non seulement dominé Gab, elle l’a tout simplement écrasé et détruit! 
L’Internet est un outil, rien de plus, rien de moins, mais un outil très puissant comme le feu ou une voiture sport dangeureuse à conduire. Leur usage est non seulement dangeureux, cela peut être mortel s’il y a imprudence! 
Selon-moi, il y a quatre règles de base à respecter pour que l’Internet nous serve plutôt que nous détruire:  

1. LES MESSAGES INTERNET SONT ÉTERNELS – Ne jamais oublier que l’Internet est un grand babillard public qui ne s’efface pas car sa distribution est électronique, donc reproduisible en clone par quiconque le consulte, et qui veut le reproduire; 

2. INTERNET EST PUBLIC – Tout ce que l’on publie sur Internet doit refléter le message que l’on veut émettre au grand public. Rien n’est privé, d’aucune façon; 

3. INTERNET EST UN MIRAGE – Il ne faut jamais croire ce qui est publié sur Internet comme la vérité absolue. Tous les messages internet reflètent la pensée et la vision de celui ou celle qui les publie et, pour cette raison, ils peuvent être biasés et hors de la réalité. De plus avec l’électronique (de Photoshop à iMovie) tout message devient malléable comme un film de fiction. Certe la fiction reflète la réalité mais il faut savoir évaluer et surtout comparer les messages entre eux pour faire ressortir la « vraie » vérité et la réalité; 

4. SÉPARATION DE LA VIE PRIVÉE ET VIE INTERNET – Il faut comprendre que l’Internet est comme une planète ou une ville, une sorte de grand territoire universel qui ne connaît pas les limites physiques conventionnelles. La grande différence de l’Internet est son accessibilité gratuite et sa constitution virtuelle, sans limites géographiques. En ce sens, on ne peut pas qualifier les liens (amis) d’un Facebook de vrais amis. Ce sont des liens virtuels qui habitent sur Internet. Personnellement, je ne rencontre jamais les gens avec qui je communique sur Internet car ils font partie de mon monde internet, lequel est virtuel. 

L’INTERNET est un outil extraordinaire si on sait s’en servir selon les règles et surtout, si on le respecte. Les Julian Assange et Edward Snowden ont bien compris l’Internet et ils s’en sont servi efficacement, selon leur agenda respectif. 
Personnellement j’aime répéter que mes sites sociaux sont comme des salons personnels. 
Des salons internet bien sûr, car mon vrai salon est privé… 
Bons plaisirs Internet… 
Photo 1: Montage Gab Roy, Edward Snowden et Julian Assange ;
Voir sites sociaux LeStudio1;


RADIO-CANADA – Son avenir au quotidien…

mai 7, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
UN VRAI RADIO-CANADIEN… 
Le débat est lancé sur qui est ou qui n’est pas un « radio-canadien »… 
Il est évident que Pierre-Karl Péladeau n’est pas un vrai radio-canadien mais un « Quebecor… » Pour moi, un vrai radio-canadien est un Bernard Derome, un Sylvain Lafrance ou un Abbé Lanteigne (Radio-Canada Moncton). Malheureusement, tous les trois ont quitté (contre leur gré) leur Société d’État… 
En ce sens on pourrait conclure que le Radio-Canada de la belle époque n’existe plus, et n’existera jamais plus car une organisation, quelqu’elle soit, n’existe pas en soi. Une institution ou une organisation est la réalité (création) des gens qui en font partie au quotidien! 
Radio-Canada c’était pour moi Bernard Derome et sa belle époque. Mais je suis réaliste et je sais que rien n’est éternel et, je ne suis pas romantique envers le passé… 
L’avenir de Radio-Canada sera celui que ses employés en feront, ou pourront en faire selon les argents disponibles. 
À suivre! 
Photo 1: Bernard Derome;
Photo 2: Sylvain Lafrance;
Photo 3: Abbé Lanteigne;
Photo 4: Pierre Karl Péladeau;
Photo 5: Radio-Canada Montréal;
Voir site Radio-Canada ;


DESTIN TRAGIQUE (1981-2014) – Mathilde Blais

mai 1, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
J’habite le Vieux-Montréal et je me suis récemment rendu en vélo chez un marchand de la rue Ste-Catherine à Montréal. J’ai ensuite refait le trajet du magasin vers le Vieux-Montréal en passant par la rue (côte) Université.
Je me suis alors dit: ­C’est vraiment trop dangeureux de circuler en vélo dans la ville. 
C’est dangeureux pour sa vie! 
Mon constat était un peu prémonitoire! 
Lundi (28 avril 2014) survenait l’accident mortel de la rue St-Denis… 
Elle s’appellait Mathilde Blais; elle était âgée de 33 ans; elle avait un bel emploi utile pour la société en tant que professeure dans une école primaire montréalaise (St-Henri); elle était sportive et se rendait souvent au travail en vélo. Elle est morte écrasée par un camion dans un tunnel sur la rue St-Denis! Destin tragique… 
Conclusion: La circulation en ville est une jungle plus dangeureuse que la vraie jungle… et le destin d’une vie est parfois plus que tragique! 
Photo 1: Centre ville de Montréal;
Photo 2: Bernard Bujold (LeStudio1.com);
Photo 3: Tunnel de la mort rue St-Denis Montréal;
Photo 4: Vélo fantôme;
Voir reportage photos 
Voir reportage Le Devoir accident mortel
Voir page Facebook Mathilde Blais;
Voir avis de décès Mathilde Blais;